relation amoureuse

Cessez d’empoisonner votre relation amoureuse

Vous vous dites que votre homme (votre mari, votre petit ami) ne comprend rien (mais vraiment rien)…

Vous avez lu tous les tomes de « Mars et Vénus », vous avez consulté un psy pour travailler sur vos blessures, vous avez peut-être même participé à des ateliers ou des séminaires…
Vous vous investissez tellement pour que cela marche…

Et pourtant, la communication vous semble toujours aussi difficile et vous avez l’impression qu’il ne vous entend pas, qu’il ne vous comprend pas et même parfois qu’il ne fait aucun effort pour essayer

Vous rêvez de recevoir du soutien mais vous vous sentez seule.

Pfffffff….

Cela ne devrait pas être aussi compliqué de vivre en couple !

En effet…

Les discussions ne devraient pas être comme un match de tennis où on compte les points…
Le dialogue devrait être fluide!
Se parler devrait être source d’apaisement.
La bienveillance réciproque devrait être la norme.

Et en fait, c’est possible.

Mais il ne s’agit pas de faire certaines choses.

Il s’agit de ne PAS (ou de ne plus) faire certaines choses.

Car certains de nos comportements inconscients sont comme des mauvaises herbes coriaces qui prennent tellement de place qu’elles étouffent les belles fleurs que vous semez.

Malgré vos bonnes intentions, si vous n’enlevez pas les racines cachées sous la terre, ce seront toujours les mauvaises herbes qui domineront.
Et ce n’est pas difficile de créer une relation amoureuse qui soit un magnifique jardin fleuri…
Il faut simplement que l’on vous montre quelles mauvaises herbes enlever.

Alors, si vous vous demander comment faire pour améliorer votre relation amoureuse, allons creuser ensemble…



Ecoutez-vous quand vous parlez de vos difficultés de couple à une tierce personne…
Est-ce que vos phrases comportent des éléments qui ressemblent à ceci :
« Il devrait savoir… »
OU
« Il a tous les éléments pour comprendre… »
OU
« Mes besoins sont pourtant évidents… »
OU
« Je ne devrais pas avoir à lui expliquer » ?

Si c’est le cas, cela signifie qu’inconsciemment, vous croyez que son amour pour vous est un philtre magique qui lui permet de lire dans vos pensées et de décoder vos besoins.

Renoncez tout de suite à cette illusion car :

NON, vos besoins ne sont pas simples à comprendre (sauf pour votre meilleure amie mais elle est probablement beaucoup moins sexy que lui à vos yeux).

Et SI, c’est votre job de lui expliquer.

Vos besoins ne sont pas évidents parce que :

– Vous êtes unique et personne ne peut se mettre dans votre peau ni percevoir les choses exactement comme vous.

– Vos besoins peuvent changer selon les situations et selon votre humeur du moment… Les besoins d’une femme, c’est comme la météo en Belgique : très variable et très imprévisible (et c’est bien cela qui crée votre mystère et votre charme).

Vos besoins ne sont pas évidents à cerner, même pour vous !
Car votre besoin apparent n’est bien souvent que la partie visible de l’iceberg et votre VRAI besoin est relié à une blessure inconsciente qui vous fait porter des lunettes déformantes.

Laissez-moi vous raconter une histoire vécue.

Un soir, lors d’un repas, un de mes amis propose de servir du vin et sa compagne lui dit qu’elle préfère une bière.
Il va lui chercher une bière dans le frigo puis remplit les verres de vin des autres convives
Quelques temps plus tard, il ressert du vin à tout le monde et voit que le verre de bière de sa compagne est encore à moitié plein.
Il vide les dernières gouttes de vin dans son propre verre et continue la conversation.

Sa compagne change de couleur et lui dit sèchement : « Et moi, tu ne me sers pas ? ».

Il s’excuse sincèrement, lui explique qu’il pensait qu’elle préférait de la bière, il lui donne son propre verre, se lève pour aller chercher une autre bouteille…

Mais, rien à faire : elle est blessée, lui répond qu’il est égoïste, qu’il aurait dû lui redemander si elle voulait du vin qu’elle pouvait avoir changé d’avis…
Et elle monte dans sa chambre…

Nous ne l’avons pas revue de toute la soirée.

Quel était son besoin ?

S’agissait-il vraiment de vin ou de bière ?

Ou d’un besoin d’attention, de considération ?

Ou même encore, comme je l’ai appris quelques jours plus tard, d’un besoin d’une soirée tranquille en amoureux, après une semaine de travail bien chargée.

Elle n’avait pas du tout envie de recevoir une dizaine de personnes à l’improviste…
Elle n’avait pas osé exprimer son besoin de calme…
Elle l’avait à peine conscientisé pour elle-même…

Mais elle pensait qu’il aurait dû le deviner…

Et vous ?

Revenez sur les cinq dernières fois où vous avez été triste, déçue ou en colère contre votre partenaire.
Combien de fois votre émotion négative a-t-elle été causée par ce mécanisme d’un besoin non identifié, non exprimé et du coup, qu’il n’a forcément pas deviné ?

Combien de fois avez-vous attendu de lui qu’il vous comprenne mieux que vous-même ?

Pour supprimer cette mauvaise herbe de votre jardin amoureux, il existe un moyen simple et naturel :

 

Remplacez le boule de cristal par le bulletin météo

 

Si vous souhaitez que votre partenaire ait le comportement adapté à vos besoins à chaque instant et dans toute situation, c’est VOTRE job :

– De consulter les images satellites pour repérer les cyclones et anticyclones, les vents du nord et les éclaircies, les zones de tempête et les réchauffements,

– De traduire ces informations en une carte compréhensible (même pour un enfant de 6 ans),

– De donner des instructions claires qui lui permettront de ne plus naviguer dans le brouillard.

Présenter à votre homme votre bulletin météo est un pilier de l’amélioration de la communication dans le couple.

En lui exprimant vos attentes, vous lui permettez de se sentir heureux de vous rendre heureuse.


Un « Dictionnaire du vocabulaire féminin pour les nuls » (au masculin, bien entendu) aurait certainement beaucoup de succès…

Et le premier mot par lequel il devrait commencer serait le mot : « RIEN ».

Dans le contexte où votre amoureux vous demande : « Qu’est-ce qui ne va pas, ma chérie », ce petit mot signifie :

– C’est pourtant évident, ce qui ne va pas !

et/ou

– Comment ose-t-il demander ?

et/ou

– Je ne vais pas perdre mon temps à lui expliquer ce qu’il devrait savoir !

et/ou

– TOUT !

Et si vous ajoutez un long soupir, cela signifie que vous finissez par croire qu’il n’a qu’un seul neurone.

Mais si il prend votre réponse au premier degré (ouf, il n’y a rien !), il risque d’avoir l’image mais pas le son pendant… une durée indéterminée.

Et, au bout du compte, cela n’améliorera en rien la communication dans votre couple.

Alors, quelle est l’intention qui se cache derrière ce « Rien » ?
Est-ce que cela ne ressemble pas plutôt à :

– « Je ne veux pas de solution »

et/ou

– « J’ai envie d’être en colère contre lui »

et/ou

– « J’ai besoin d’un punching-ball »

La véritable question qu’il faut se poser dans ce cadre-là, c’est :

Est-ce que je préfère démontrer que, décidément, il ne me comprend pas ou.. est-ce que je préfère être heureuse en couple?

Quelle est la prophétie que vous souhaitez voir se réaliser ?

Vous avez sans doute déjà entendu parler du concept de la « prophétie auto-réalisatrice »…

Lorsque nous avons la croyance que les choses sont comme ceci ou comme cela, nous agissons de telle manière que nos actions aboutissent au final à ce que tout se passe comme nous le croyons.
Ce que nous croyons et prédisons devient donc la réalité.
Nous avons alors une confirmation que notre croyance est correcte.

Si votre croyance est que votre homme n’est pas capable de vous comprendre, c’est très facile à démontrer : il vous suffit de parler chinois (ou de répondre « Rien » quand il vous demande ce qui ne va pas, ce qui est la même chose que de parler chinois).

Éradiquer cette mauvaise herbe est indispensable si vous souhaitez que votre jardin amoureux produise de beaux fruits…

 

Devenez traductrice spécialisée

Expliquez-lui clairement ce que vous ressentez

 

Votre compagnon ne sera jamais capable de vous comprendre si vous ne faites pas le nécessaire pour être complètement compréhensible.

Il n’existe aucun dictionnaire qui lui permettrait de traduire votre langage intérieur, vos émotions, vos besoins, vos attentes…

Ni votre soeur, ni votre meilleure amie, ni votre psy ne peuvent lui expliquer avec exactitude ce que vous ressentez…

Il n’y a qu’une seule personne au monde qui soit capable de lui fournir cette traduction et c’est vous !

Dans un premier temps, il sera nécessaire d’essayer de comprendre vous-même tout ce qui se cache derrière l’émotion parfois très envahissante qui vous submerge.

Dans un deuxième temps, une fois la tempête émotionnelle apaisée, expliquez-lui clairement ce que vous ressentez et la solution qui vous aiderait.
En gardant bien en tête que l’objectif principal d’une traductrice est de veiller à utiliser les mots qui permettront à l’interlocuteur de comprendre réellement le message.


Il ne vous a pas embrassée fougueusement avant de partir ce matin et vous en déduisez que son travail est plus important que vous à ses yeux…

Lorsque vous interprétez ses faits et gestes (et de préférence dans leur version la moins avantageuse), rappelez-vous que, s’il n’est pas médium : vous non plus.

A partir d’un fait anodin, nous avons tous tendance à supposer, à déduire, à créer des hypothèses et nous finissons par y croire.

Mais ce ne sont que des histoires que nous nous racontons, histoires qui ne sont pas plus réelles que nos rêves.

Un homme m’a raconté que sa femme avait rêvé qu’il la trompait et qu’elle lui avait fait la tête toute la journée 😉

Nos suppositions, comme nos rêves, sont des créations fictives. Mais le danger, c’est qu’elles deviennent des croyances que nous confondons avec la réalité.

Ces croyances nous font souffrir et influencent notre comportement.

Dans « Les 4 Accords Toltèques », Miguel Ruiz transmet cette clé de sagesse relationnelle : « Ne faites aucune supposition ».

Et le Travail que propose Byron Katie dans son livre « Aimer ce qui est » consiste à interroger nos pensées en nous posant une question : « Est- ce que c’est vrai ? »

Lorsque j’ai découvert le Travail de Byron Katie, ma vie entière a été révolutionnée…

Et celle de toute la famille aussi…

À chaque fois que l’un de nous évoque une difficulté (en faisant des suppositions), la question qui fuse autour de la table est : « Est-ce que c’est vrai ? »…

Évidemment, les repas sont beaucoup moins palpitants…

Nous n’avons plus de terribles souffrances à détailler ni d’horribles comportements à critiquer !

Et, honnêtement, parfois, cela me manque…

Jouer la « Drama Queen » a un côté amusant que je ne peux pas nier…

Alors, de temps en temps, on s’accorde un quart d’heure de « Récit Dramatique »…

Mais, au sein du couple et de la famille, c’est trop destructeur pour que nous laissions la moindre place à ce comportement nuisible.

Je vous conseille donc d’être sans pitié et d’arracher ces ronces !

 

Utilisez le filtre de la vérité

Cherchez les preuves et les contre-preuves

 

J’ai rêvé qu’il me trompait… Est-ce que c’est vrai ?

La réponse est évidente 🙂

Et ne commencez pas à vous dire que votre rêve est peut-être prémonitoire 🙂

Sinon, je ne pourrai plus rien faire pour vous 😉

Son travail est plus important que moi à ses yeux… Est-ce que c’est vrai ?

Ne puis-je pas trouver une dizaine d’exemples où j’ai été plus importante pour lui que son travail ?

Quelles sont les preuves que l’histoire que je me raconte est vraie ?

Quelles sont les preuves qu’elle n’est pas vraie ?

Puis-je être absolument certaine que c’est vrai ?

Ou existe-t-il d’autres explications possibles ?

Bon, j’avoue qu’au début, ce n’est pas simple de n’accepter QUE la vérité…

Mais puisque c’est difficile de ne pas se raconter des histoires, puisque notre cerveau ne peut pas s’empêcher d’imaginer des scénarios, au moins, rejetez les scénarios catastrophiques et choisissez ceux qui partent de l’à-priori de ses bonnes intentions.


Imaginez que vous fassiez un excès de vitesse et que vous receviez une contravention…
Vous la payez et pensez être quitte de votre dette…
Une semaine plus tard, vous recevez à nouveau une demande de paiement…
Vous écrivez en expliquant que vous avez déjà payé mais on vous répond que vous devez à nouveau la payer…
Vous le faites mais, quelques temps plus tard, vous recevez encore une demande de paiement…
Et cela indéfiniment, sans qu’il vous soit possible de savoir quand et si cela s’arrêtera, sans qu’il vous soit possible de savoir quand et si vous serez quitte un jour…

Cela ne vous semblerait-il pas injuste ? Et à la longue, insupportable ?

Ne vous arrive-t-il pourtant pas parfois (voire souvent), après une blessure ou un sacrifice dans votre couple, de revenir dessus encore et encore, de ressasser l’événement, de vous montrer fâchée ou froide, d’en reparler avec colère ou tristesse, d’en faire le reproche encore et encore… ?

Ne vous arrive-t-il pas parfois d’attendre de votre homme qu’il continue à se faire pardonner indéfiniment de vous avoir blessée ?

Une femme que j’accompagne ne pouvait s’empêcher, à chaque séance, d’évoquer l’impossibilité pour elle de ressentir encore de l’amour pour son mari alors qu’il l’avait, selon elle, profondément trahie.
Pour monter son entreprise, elle lui avait prêté une somme d’argent assez conséquente et, ayant fait faillite, il n’avait toujours pas su lui rembourser.
Bien entendu, dans son histoire à elle, cela venait réveiller de profondes blessures d’enfance…
Et, évidemment, cet argent perdu avait des conséquences importantes sur ses propres projets.
Son mari a sincèrement cherché des solutions pour se faire pardonner…
Mais, après 3 ans, à chaque occasion, elle lui reprochait encore et encore cet événement.

Un autre homme m’expliquait pourquoi il se sentait obligé de constamment suivre les demandes de sa femme, même quand cela allait vraiment à l’encontre de ses propres besoins profonds.
« Vous comprenez, elle a quitté son pays pour venir vivre avec moi…
Donc, à chaque fois que je ne suis pas d’accord pour choisir ce qu’elle veut que je choisisse, elle me rappelle qu’elle a perdu sa famille, ses amis, son climat agréable pour moi. Maintenant, elle veut que l’on parte s’installer dans un autre pays pour que l’on soit à égalité »

Ces exemples sont extrêmes (et, selon moi, ces femmes présentaient aussi d’autres signes qui l’ont fait penser qu’elles avaient des comportements de manipulatrices), mais il faut vraiment vous poser la question honnêtement.

Vérifiez si vous n’avez pas cette tendance, même minime, à ressasser les blessures du passé et à en faire le reproches pendant un temps… indéfini..

Quand l’addition est payée, elle est payée !

Soit l’événement est pardonnable, vous devez effacer l’ardoise, repartir à zéro sans dette éternelle (même si il y a des leçons à tirer ensemble de ce qui s’est passé pour mieux se comprendre à l’avenir).
Si vous ne réussissez pas à effacer l’ardoise, c’est que vous ne voulez pas apporter une solution au problème.

Ce que vous voulez, en fait, c’est de garder une bonne raison de lui en vouloir et de lui faire porter l’entière responsabilité des problèmes de votre relation de couple.

Soit, l’événement n’est pas pardonnable à vous yeux et il vous faudra envisager une séparation. Pour votre bien à tous les deux… et éviter de devenir deux prisonniers purgeant une peine à perpétuité.

Lui condamné à essayer en vain de se faire pardonner…

Et vous, condamnée à ressentir la rancoeur et la colère et dans l’incapacité à ressentir votre amour pour lui et le sien pour vous.

Pour éliminer cette horrible mauvaise herbe de votre jardin amoureux, il va donc être indispensable de faire un travail en profondeur pour définir de quel traitement vous avez besoin.

 

Rédigez l'ordonnance adéquate

 

Lorsque vous vous sentez profondément blessée par une action de votre compagnon, vous devez vous transformer en médecin afin de poser le bon diagnostic et prescrire le bon traitement. N’oubliez pas qu’il n’est pas médium et qu’il n’est absolument pas compétent pour deviner ce dont vous avez besoin pour guérir de la blessure.

  • Le diagnostic : la plupart du temps, nous sommes capables de décrire (parfois en long et en large) toutes les émotions négatives que nous ressentons et la blessure fondamentale que l’autre a réveillée : nous nous sommes senties trahies, abandonnées, rejetées… etc… Pour vous aider, vous trouverez les 7 blessures fondamentales dans cet article :  
Cliquez ici

  • Le traitement : ce qui est le plus difficile, c’est de déterminer exactement ce dont nous avons besoin pour guérir et c’est à cause de cette difficulté que nous présentons l’addition indéfiniment (puisque, malgré tout ce qu’il a pu essayer de faire pour se faire pardonner, nous ne sommes en fait pas du tout guérie : faute du traitement adéquat, la blessure persiste et s’aggrave).  C’est un vrai travail qui nécessite sagesse et créativité (en plus du réel désir de guérir).

Cette femme dont le mari n’a pas pu lui rembourser l’argent emprunté pouvait analyser les conséquences sur ses projets à elle (elle souhaitait diminuer son temps de travail d’indépendante et ne pouvait plus le faire à cause de la disparition de ses économies). Elle pouvait demander à son mari de se charger de sa comptabilité et diminuer ainsi les heures qu’elle passait à son administration. Ou lui proposer de faire tout seul les courses du samedi matin et profiter de ce temps-là pour se détendre et bénéficier ainsi des mêmes avantages que si elle avait pu supprimer une demi-journée de son horaire professionnel.

Cette autre femme qui a quitté son pays pour suivre son mari pouvait essayer de définir qu’il lui manquait un contact avec sa culture et sa langue, chercher un groupe de compatriotes et demander à son mari de l’accompagner aux activités organisées par ce groupe.

Soyez un bon médecin : rédigez une ordonnance claire et restez dans les proportions justes (pas de chimiothérapie pour un simple rhume 😉 )

Croyez-moi, dans mon expérience d’accompagnement des hommes, je n’en n’ai pas rencontré un seul qui ne soit pas profondément désireux de savoir exactement ce qu’il peut faire pour que la femme qu’il aime puisse guérir du mal qu’il a pu lui causer.

Si vous êtes claire avec vous-même et avec votre amoureux sur ce qui vous permettra de vous sentir vraiment guérie et en paix, j’ai la conviction qu’il se démènera pour y arriver.

Ou plutôt, ne me croyez pas et vérifiez par vous-même… Vous serez probablement étonnée de voir toute sa bonne volonté (n’hésitez pas à revenir mettre un commentaire pour nous raconter).


Si tu m’aimais VRAIMENT, tu ……… !

S’il m’aimait VRAIMENT, il …….. .. !

(à conjuguer selon vos besoins)

Mais le VRAI amour, c’est quoi ?

Si vous faites une recherche sur internet, vous trouverez une multitude d’articles qui vous donnent les 7 (ou les 5, les 9 ou les 21) signes de l’amour véritable.

Vous trouverez aussi des tests et des quizz qui vous permettraient de savoir si l’autre vous aime vraiment.

On peut donc constater que reconnaître le « véritable » amour est une question qui nous préoccupe beaucoup.

Mais on peut aussi voir que les réponses sont très variables selon les auteurs.

J’ai même lu : « Un homme qui vous aime vraiment est jaloux ».

Ah bon ?

J’aurais plutôt cru le contraire…

J’ai l’impression que tout cela engendre beaucoup de confusion.

(Ce n’est pas pour rien que les grecs avaient 7 mots différents pour tenter de représenter les diverses manières d’aimer).

On remarque aussi que la plupart des articles répondent à la question : « Est-ce qu’il/elle m’aime vraiment » et non pas : « Est-ce que mon amour pour lui/elle est un amour véritable ? »

Serions-nous plus inquiets de ce que nous recevons que de ce que nous donnons ?

Et la vraie question ne serait-elle pas que pour aimer vraiment l’autre, je devrais être capable de m’aimer vraiment moi ?

Car exiger des preuves d’amour bien précises, définir quels sont les actes que l’autre doit poser pour nous démontrer son amour, c’est croire que c’est le job de l’autre de prendre soin de nous À NOTRE PLACE.

« Je veux que tu fasses pour moi ce que je ne parviens pas ou ce que je n’ose pas faire pour moi »

Ce n’est pas mon job de prendre soin de moi…

Dès que je te dis « Je t’aime », cela devient TON job…

Est-ce aimer vraiment l’autre que de mettre sur ses épaules la responsabilité de notre bonheur ?

Surtout que certaines d’entre nous sont spécialistes pour mettre l’autre en échec et confirmer ainsi leur croyance qu’aucun homme n’est capable de les rendre heureuses…

– « Si tu m’aimais vraiment, tu serais venu à l’échographie avec moi…

– Je t’ai demandé si tu voulais que je vienne et tu m’as répondu que ce n’était pas nécessaire.

-Oui mais, si tu m’aimais vraiment, tu aurais deviné que j’en avais envie…

-Je suis désolé, je n’avais pas compris que tu te sentais obligée de me dire non mais que tu voulais que je vienne quand même. Je te promets que je serai présent pour la prochaine échographie.

-Oui mais, comme j’ai dû te le demander, cela ne servira plus à rien… Si tu m’aimais vraiment, tu n’aurais pas besoin que je te le demande. »

Est-ce que ce genre de dialogue résonne comme un petit air connu ?

Alors, attention, je ne dis pas que vous devez rester dans une relation où l’autre vous néglige complètement, se moque de vos besoins essentiels ou vous maltraite.

Mais…

 

Regardez vos attentes dans un miroir

 

Et essayez de voir si elles ne représentent pas des choses que vous ne vous autorisez pas.

Cette femme n’a pas osé ressentir et exprimer qu’elle avait besoin que son compagnon soit présent lors de l’examen médical.

Elle a voulu correspondre à une image : celle de la femme autonome, adulte, responsable, qui est tout-à-fait capable de s’assumer toute seule.

Elle n’a pas osé laisser parler la petite fille fragile qui aurait aimé que son amoureux lui tienne la main ou la jeune fille romantique qui aurait aimé que son prince charmant la traite comme un trésor précieux.

Et parce qu’elle ne s’est pas autorisée à être aussi cette petite fille ou cette jeune fille, elle attendait que ce soit son compagnon qui le fasse à sa place.

Quand une femme apprend à s’aimer suffisamment pour s’autoriser à prendre soin de tous les aspects d’elle-même, elle n’a plus besoin que son homme le fasse à sa place et elle peut alors recevoir un amour authentique.

Car c’est magique, comme dans les contes de fées…

Quand je m’aime comme j’ai besoin d’être aimée, j’attire à moi quelqu’un qui m’aime comme j’ai besoin d’être aimée.


Il y a déjà bien des années, alors que nous étions en vacances avec ses enfants et les miens, mon compagnon est entré dans la cuisine où je préparais le repas en me disant : « Je peux t’aider ? »

Un tsunami émotionnel m’a envahie, mes yeux ont probablement lancé des éclairs…

Et lui était complètement pris au dépourvu, incapable de comprendre pourquoi sa gentille proposition d’aide me mettait dans un tel état.

J’ai eu besoin d’une dizaine de minutes d’exercices de respiration pour retrouver mon calme et être capable de formuler les choses et lui dire : « Quand tu me proposes de m’aider, cela sous-entend que la tâche relève de ma responsabilité et que toi tu es le gentil qui aide tandis que moi, c’est normal que je le fasse ».

Depuis, l’un comme l’autre nous utilisons plutôt la phrase : « Comment puis-je participer à cette tâche commune ? »

Ce ne sont que des mots différents mais ils sont symboliquement importants.

A l’époque, j’aurais aimé avoir la BD d’Emma à lui montrer.

Cette jeune dessinatrice illustre d’une manière très claire la « Charge mentale », concept sociologique traitant de la charge cognitive que représente la gestion du foyer au quotidien (Wikipedia)

Les mots ont été mis sur ce fardeau de devoir constamment penser à TOUT ce qui concerne l’organisation de la logistique quotidienne.

Vous connaissez certainement les To-do-list qui se remplissent bien plus rapidement qu’elles ne se vident.

Cette pression constante de gérer le prévu et l’imprévisible… c’est une réalité…

Cette course quotidienne pour mener à bien toutes les petites et grandes tâches qui devaient être terminées pour hier… c’est une réalité…

Que personne ne vous dise merci pour tout cela, c’est aussi une réalité…

Et du coup, lui dire merci à lui, l’homme, parce qu’il a pensé à vider le lave-vaisselle, cela peut vous sembler surréaliste (et même franchement injuste)…

On ne va quand même pas lui donner une médaille !

Et pourtant…

Souvenez-vous de ces bulletins scolaires frustrants où le professeur soulignait vos faiblesses en géométrie sans vous féliciter pour vos résultats brillants en orthographe ni vos efforts dans toutes les autres branches.

Avoir la sensation d’être insuffisant n’a jamais aidé personne à s’améliorer…

Au contraire !

Quand on nous répète sans cesse que nous n’atteignons pas les standards de qualité requis, nous aurions plutôt tendance à nous décourager… voire à ne même plus essayer.

Des études montrent que lorsque quelqu’un se voit fixer des objectifs non réalisables par une personne extérieure, le niveau de stress est très grand et la sécrétion d’adrénaline qui en découle empêche le cerveau de fonctionner convenablement.

Si vous souhaitez que le cerveau de votre compagnon soit (enfin) capable de voir quelles sont les tâches logistiques à faire, souligner ses manquements est donc une stratégie hautement contre-productive !

Alors, c’est vrai… , les tâches logistiques de la famille ne sont pas réparties équitablement entre vous et lui…

C’est vrai que vous n’êtes ni sa mère, ni son patron et qu’il n’y a donc pas de raison ni que vous fassiez à sa place, ni que vous écriviez sur le frigo une liste des choses qu’il doit faire…

Mais, à nouveau, au-delà des arguments rationnels qui vous donnent entièrement raison sur ces points, que voulez-vous ?

Utiliser une balance de pharmacien pour vérifier qu’il y a une réelle égalité entre votre charge mentale et la sienne et, en constatant que ce n’est pas le cas, bouillonner d’un sentiment d’injustice perpétuel ?

Est-ce ce genre d’émotions que vous désirez ressentir au quotidien ?

Si ce n’est pas le cas, le désherbant pour supprimer cette mauvaise herbe est très facile :

 

Utilisez les mots magiques : "S'il te plaît" et "Merci"

 

On demande aux enfants d’utiliser ces formules face aux adultes…

Pourquoi les oublions-nous face à notre amoureux ?

Si vous voulez créer une atmosphère dans laquelle la plus grande motivation de votre compagnon est de vous faire plaisir, c’est vraiment excessivement simple (tellement simple qu’on a tendance à ne pas y croire car on trouve cela trop infantile).

Mais en remerciant votre compagnon même pour les toutes petites choses qu’il fait, en lui expliquant en quoi son action vous soulage et vous fait du bien, vous activez chez lui la production de dopamine (hormone du bien-être) au lieu d’activer la production d’adrénaline (hormone du stress) quand vous lui reprochez de ne pas en faire assez.

Vos remerciements lui permettent d’avoir l’impression qu’il est capable vous rendre heureuse (et que ce n’est pas un objectif irréalisable)…

Et lui donnent envie d’en faire plus… puisqu’il se sent à la hauteur !

Même si votre balance de pharmacien vous montrera que jamais il n’y aura égalité entre le nombre de mercis que vous recevez et ceux que vous lui donnez, honnêtement, on s’en fiche… Des calculs mathématiques justes ne vous rendront pas heureuse… 

Par contre, sentir que le désir le plus profond de votre compagnon est de vous faire plaisir (car il sait que c’est un objectif réalisable), voilà ce qui vous permettra de vous sentir aimée et chérie.


Avez-vous déjà essayé de comptabiliser le nombre de disputes que vous avez avec votre compagnon sur le sujet de comment les choses pratiques doivent être faites ?

Faites un petit retour en arrière…

Comment cela s’est-il passé la dernière fois qu’il a réalisé une tâche ménagère ou liée aux enfants ?

La dernière fois qu’il a fait la vaisselle, n’avez-vous pas été tentée de vérifier qu’il lavait bien les verres avant les casseroles ou qu’il utilisait de l’eau suffisamment chaude ou qu’il rangeait les assiettes correctement ?

Non ?

N’avez-vous vraiment pas jeté un œil à la manière dont il procédait plutôt que de vous consacrer l’esprit complètement tranquille à ce à quoi vous étiez vous-même occupée ?

Non ?

N’avez-vous pas vérifié le résultat et émis un petit commentaire « anodin » qui laissant entendre qu’il y avait moyen de faire mieux ?

Non ?

Vous en êtes certaine ?

Si vous en êtes certaine, vous pouvez passer au point suivant 🙂

Mais si persiste en vous un soupçon de croyance que VOTRE manière de faire est meilleure que SA manière de faire, imaginez le temps et l’énergie que vous gagneriez en ne vous préoccupant pas un seul instant des tâches dont il se charge !

Peut-être que ce sera fait un peu moins bien que quand c’est vous qui le faites.

Mais quelle est la réelle importance de ces détails en comparaison de la liberté que cela vous donnerait à vous d’enlever cette tâche de votre charge mentale !

Je connais un couple très harmonieux qui, dès le départ de leur vie commune, a décidé de ne pas discuter de comment les choses devaient être faites. Ils ne discutent que de qui fait quoi.

Ils ne passent pas leurs soirées à discuter si c’est tel ou tel plombier qu’il faut appeler ou si les enfants doivent manger avant ou après leur entraînement sportif…

Ils ne dépensent pas leur énergie émotionnelle à discutailler sur des broutilles ou à se contrôler l’un l’autre pour savoir lequel des deux a raison sur la meilleure manière de faire.

En décidant qui se charge d’une tâche, ils partent de l’à-priori qu’il en a la compétence.

Tu t’occupes de telle chose ? C’est toi qui gères et tu le fais à ta manière. Et ce sera très très bien.

Celui qui gère la tâche gère l’entièreté du processus et il n’y a pas d’inspecteur des travaux finis.

Et tout le temps gagné, ils le passent à un loisir commun ou à échanger sur des sujets bien plus intéressants…

 

Quand il se charge de quelque chose, c'est lui qui s'en charge.

POINT

 

Le désherbant de cette mauvaise herbe doit absolument être total (genre Roundup)…

Et il se nomme : le silence !

Pas d’instruction (sauf il le demande), pas de vérification, pas de commentaire, pas d’évaluation…
Le seul mot autorisé est « Merci » 🙂
Au besoin, quittez la pièce, quittez la maison… allez vous promener et revenez quand il a fini.
Et savourez simplement que la tâche soit faite…


En ce début de 21ème siècle, la plupart des femmes n’ont pas conscience qu’elles agissent en considérant que le sexe est un cadeau que leur homme doit mériter.

Et, pour ce dernier point, je vais donc vous demander de vous interroger consciencieusement.

Car, même si vous ne le formulez pas comme cela, ne vous arrive-t-il pas de penser ou de dire :

  • S’il n’y a pas de dialogue entre nous et donc si je ne me sens pas comprise par lui, alors, forcément, je n’ai pas envie de faire l’amour…
  • S’il n’est pas attentionné, gentil, tendre avec moi, alors, forcément, je n’ai pas envie de faire l’amour…
  • Si je suis exténuée par les tâches et qu’il ne m’aide pas, alors, forcément, je n’ai pas envie de faire l’amour…
  • S’il ne me soutient pas dans mes moments difficiles, alors, forcément, je n’ai pas envie de faire l’amour…
  • S’il ne me surprend pas, s’il ne met pas de piment dans notre vie amoureuse, alors, forcément, je n’ai pas envie de faire l’amour…
  • S’il n’est pas comme ceci, ou s’il est trop comme cela, alors, forcément, je n’ai pas envie de faire l’amour…

En examinant soigneusement toutes les raisons/justifications que vous vous donnez quant à l’absence de votre désir, vous constaterez très probablement que toutes ces raisons ont un point commun : elles viennent de lui !

En d’autres mots, votre désir dépend de son comportement à lui.

Si son comportement est le « bon » (quels que soient les critères qui définissent un « bon » comportement à vos yeux), alors, vous aurez envie de sexe.

Mais si son comportement n’est pas le « bon », alors vous n’aurez pas envie de sexe (et son désir à lui sera perçu comme déplacé, voire franchement dérangeant).

Et ce qui est intéressant à noter aussi (même si c’est plus subtil), c’est la signification de l’adverbe « forcément » (qui peut être remplacé par « évidemment » ou « bien entendu »…)

Car il signifie que cela va de soi, qu’il ne pourrait pas en être autrement (et qu’il devrait le savoir 😉 )

Attention, il ne s’agit pas de vous juger…

Votre besoin de dialogue, votre besoin de tendresse, votre besoin de soutien, sont légitimes

En même temps, dans cette manière de fonctionner très fréquente chez les femmes, il y a une dimension qui est complètement absente : la relation sexuelle et la jouissance sont des cadeaux dont finalement vous vous privez vous aussi.

Pour ce dernier point, il ne s’agira pas d’utiliser un désherbant pour éradiquer une mauvaise herbe mais plutôt de mettre de l’engrais pour nourrir une fleur magnifique :

 

Fertilisez votre désir

 

S’il ne fait pas ceci ou cela, forcément, vous n’avez pas envie de faire l’amour… ?

Et il ne pourrait pas en être autrement… ?

Si, cela pourrait se passer autrement…

On peut décoder le mythe de la Belle au Bois Dormant qui ne se réveille qu’à la condition de recevoir un baiser du Prince Charmant comme étant symbolique de la passivité féminine face au désir.

Tant que le Prince ne l’embrasse pas, la Belle dort (depuis 100 ans, quand même !)

Pffffiou !

Moi, j’avoue que je n’ai pas envie d’attendre 100 ans pour savourer la Vie !

Et je préfère me fier à moi-même plutôt que d’attendre l’hypothétique arrivée du Prince qui serait capable de deviner ce qu’il doit faire pour que je me réveille.

Votre désir, c’est votre élan de vie !

Il réunit vos trois dimensions : physique, émotionnelle et spirituelle car il peut combler vos trois besoins essentiels : ressentir (dimension physique), donner et recevoir (dimension émotionnelle) et vous (re)connecter à votre âme (dimension spirituelle).

J’ai écrit tout un livre sur le sujet 😉 

En laissant à l’autre le pouvoir de réveiller votre désir (ou non), vous vous privez donc de votre propre pouvoir primordial : celui de vous sentir vivante, dans tous les sens du terme.

Alors, comment faire pour fertiliser votre désir ?

Cela mériterait bien en soi un article de 5000 mots 😉

Mais la piste à suivre est celle de vous accorder le temps d’explorer vos cinq sens.

Car ce qui vous empêche de ressentir votre désir, c’est votre mental. Le mental qui nous coupe de notre corps, un peu comme si nous n’avions qu’une tête et que le corps n’était que le véhicule qui transporte notre tête d’un endroit à l’autre.

En apprenant à déconnecter le mental pas le biais de vos sens, dans les petites situations quotidiennes, vous commencerez à faire naître et grandir votre désir.

Prenez le temps de savourer vraiment la nourriture que vous mangez, prenez le temps de humer les odeurs qui vous entourent, prenez le temps de regarder les jolies choses autour de vous, prenez le temps d’un bon bain chaud ou d’un massage, prenez le temps d’écouter le bruit du vent…

En résumé, faites-vous le cadeau, fréquemment et régulièrement, d’habiter votre corps et de jouir de vos sens.

C’est à partir de là que vous deviendrez capable de ressentir votre désir comme un flux d’énergie qui vous appartient et ne dépend pas de l’autre.

Un joli cadeau pour garder tout cela en mémoire...


Cette infographie (merci Elodie) à télécharger (et à épingler sur votre frigo)

Un clic droit sur l’image avec votre souris…

Et hop, le tour est joué !


Programme de coaching audio

Pour aller plus loin, je vous propose un programme de coaching en format audio.

Car le préalable à une bonne communication dans votre couple, c’est d’avoir appris comment gérer cette émotion difficile qu’est la colère.

Dans toute relation (de couple ou autre), il est naturel de ressentir parfois cette colère…

Mais tant que vous ne savez pas comment la gérer, vous l’étouffez ou vous la laissez exploser.

Mais c’est comme la peste et le choléra : il n’y a aucune des deux solutions qui soit la bonne et c’est toujours une bombe à retardement.

Alors, pour réussir à appliquer les petits conseils que je vous ai donnés dans cet article, ce serait intéressant de commencer par suivre ce coaching.

Il n’est pas nécessairement confortable mais il est franchement libérateur !

Apprenez à gérer votre colère


 
 

Vous ignorez si un programme audio vous convient ?

Essayez l’exercice mis à votre disposition tout en bas de l’article intitulé « Choisir vos émotions : mission impossible ? »

Il vous sera également très utile pour désherber votre jardin amoureux.

Lire l’article et faire l’exercice audio
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Commentaires

  1. Bonjour Véronique !
    Et bravo pour cet article, épatant et éclairant, très élégamment illustré !
    J’adore le ton, humoristique, imagé (belles métaphores, notamment la météo, également variable en Bretagne 😉 et non culpabilisant.
    Bon, je vais être honnête, je suis tjs célib’, pour résumé, c’est « compliqué » (j’adore ce mot-valise qui ne veut rien dire, c’est comme le dodelinement de tête des indiens, selon le contexte, ça peut vouloir dire oui, non ou peut-être).
    Je me suis rendue compte récemment que je portais la blessure d’abandon et que j’étais dépendante affectivement (vis-à-vis d’un ancien amoureux devenu ami, enfin, c’est ce que je « croyais ») ! Moi, qui me vois / rêve comme une indépendante forcenée, qui « forcément 😉 » n’a besoin de personne, et surtout pas d’un homme, qui « forcément » ne pourrait que me décevoir et m’abandonner… Forcément, qd on pense cela, c’est ce qui finit par arriver.
    Maintenant que j’ai pansé nb de ces blessures (et donc, l’abandon dernièrement), j’avoue me sentir SUPER BIEN, quelle libération ! Je ne me suis jamais sentie aussi ouverte, quelle joie ! C’est long bien sûr et j’ai également compris que ce n’est jamais réellement fini : un rien, même de totalement extérieur, peut générer de fortes émotions ; heureusement, j’ai appris à mieux les gérer et à identifier ce qui se cache derrière (et le Travail de B. Katie que tu m’as fait découvrir Véronique est juste merveilleux, pour renverser ses croyances, fermées), à en prendre conscience et à accepter ce qui a été / est et de choisir finalement ce que j’en fais. Mes émotions me guident et m’aident à mieux vivre. Yep, c’est cool !
    Bon, j’ai encore du chemin à faire, j’en ai aussi conscience, il y a encore des questions difficiles, j’y travaille.
    Merci Véronique d’avoir ouvert mes écoutilles. Merci pour ce blog 🙂

    1. Bonjour Lili 😉
      Merci de ton commentaire et de ta fidélité à mes articles (malgré le temps qu’il me faut pour les écrire).
      Je suis très heureuse d’avoir de tes nouvelles et d’apprendre combien tu avances (aurais-tu des gênes cachés de TGV ? ).
      Quel bonheur aussi de savoir que tu te sens super bien et libérée.
      Même si nous savons toutes les deux que ce n’est en effet jamais vraiment fini puisque les émotions continuent à apparaître (n’est-ce pas le signe que nous sommes vivants ? )
      Émotion venant de e movere : bouger hors de…
      Elles nous font sortir des systèmes de protection que nous avons mis en place et qui ne sont plus nécessaires.
      En regardant le cours de bio de mon fils hier, je lisais qu’une des caractéristique du vivant est la capacité de se transformer, d’évoluer…
      Et si on utilise les émotions comme guides / boussoles comme tu le fais, on se transforme pour aller vers plus de joie !
      Je te souhaite que ton chemin, même s’il n’est pas fini, soit toujours plus agréable et dégagé.
      Amicalement,
      Véronique.

  2. Bonsoir Véronique !
    Merci de ton chaleureux retour et moi aussi, je suis ravie de savoir que tu vas bien. Car si tu écris un si bel article, c’est que tu vas (probablement) bien et c’est une bonne nouvelle, je trouve. Je ne voulais pas paraître indiscrète concernant la fréquence des posts sur le blog dans le précédent message (de quel droit d’ailleurs) : je n’avais pas vu de fait de post depuis un moment, et je commençais à m’inquiéter. Et puis, j’y ai pensé samedi et voilà, dimanche, vœu exaucé : comme quoi ;), je devrais penser plus souvent 😀 ! Je plaisante…
    Plus sérieusement, ça me plaît cette vision du vivant, ainsi que la racine des émotions, je ne vois pas la vie autrement désormais et c’est marrant parce que j’y pense, mon ami trouvait que j’étais « vivante ». Hum, bizarre.
    Belle soirée Véronique,
    Lili
    PS : j’en ai déjà parlé suite à un article coécrit avec A. Cormont, mais je pense qu’un sujet comme la « difficulté de se mettre en couple » pourrait être un bon sujet de post ^^. Histoire que je mette en application tes 8 conseils 😉

    1. Oups, voilà que je réalise que j’avais omis de vous répondre 🙂
      C’est vrai que c’est une bonne idée d’article que de développer les peurs de se remettre en couple après une relation toxique.
      Je vais mettre cela sur ma liste d’inspiration (en espérant que je ne mettrai pas un an avant de l’écrire 😉 )
      Et visiblement, il y a de la transmission de pensée dans l’air puisque j’ai publié mon article après que vous avez pensé à moi 😉
      À bientôt, Lili…
      Véronique.

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